Date/Heure actuelle: 28 mai 2017


Qui sommes-nous ?

Téléchargez notre dépliant

Le Comité de coordination de l’Atlantique est un partenariat unique de personnes et d’organismes cherchant à obtenir des communautés plus sures. Le ASCA est composé de représentants du système de justice pénale, d’agences chargées de faire appliquer la loi, d’organismes de prévention du crime, d’associations de vulgarisation et d’information juridiques, de représentants de ministères et d’agences gouvernementaux qui assurent une représentation de chaque province atlantique.

Le ASCA fait la promotion des valeurs qui respectent la dignité inhérente des êtres humains et qui opèrent de façon ouverte, éthique et professionnelle.  Le ASCA croit que :

  • Chaque personne a le droit de vivre, de travailler et de jouer dans un environnement social et physique sécuritaire ;
  • Les partenaires œuvrant dans le domaine de l’action sociale sont nécessaires pour s’attaquer aux racines de la criminalité ; 
  • Nous avons une responsabilité collective de nourrir et d’appuyer les enfants dans leur développement ; 
  • Une démarche inclusive est fondamentale.


Depuis plus de vingt ans, nous organisons une conférence annuelle sur la prévention du crime, nous travaillons en collaboration pour influencer l’élaboration des politiques et nous faisons la promotion du développement et de la diffusion de meilleures pratiques liées à la sécurité communautaire.  Le ASCA est un organisme sans but lucrative.  Nous ne disposons d’aucun personnel permanent et nous accomplissons nos objectifs grâce au travail de bénévoles, aux contributions en nature et au financement de projet.

Mission :

Agir comme chef de file et encourager les citoyens du Canada atlantique à bâtir des communautés plus sures.

Mandat :

  • Encourager et faciliter les efforts de collaboration et de coopération chez les intervenants et les groupes œuvrant dans le domaine de la prévention du crime  dans notre région ;
  • Agir comme chef de file auprès des citoyens du Canada atlantique dans le développement et la mise en œuvre de politiques et de pratiques relatives à la sécurité communautaire et à la prévention du crime ; 
  • Encourager et faire la promotion d’un réseautage entre les membres des secteurs public et privé pour toutes les questions relatives à la prévention du crime et à la sécurité communautaire ; 
  • Gérer un centre de ressources sur la prévention du crime.

Organismes membres :

  • Corrections and Community Services, Terre-Neuve et Labrador ;
  • Citizens’ Crime Prevention Association of Newfoundland & Labrador ;
  • Public Legal Information Association of Newfoundland & Labrador ;
  • Le ministère de la Justice de Terre-Neuve et Labrador ; 
  • Le Service public d’éducation et d’information juridiques du Nouveau-Brunswick ;
  • Le ministère de la Sécurité publique du Nouveau-Brunswick ; 
  • L’Association de la prévention du crime du Nouveau-Brunswick ; 
  • Legal Information Society of Nova Scotia ;
  • Police & Safety Services of Nova Scotia ;
  • Crime Prevention Society of Nova Scotia ;
  • Le ministère de la Justice de la Nouvelle-Écosse ; 
  • Community Legal Information Association Prince Edward Island;
  • MCPEI Aboriginal Justice Program, Île-du-Prince-Édouard ;
  • Ministère de la Justice et de la Sécurité publique de l'Île-du-Prince-Édouard
  • Les services de police municipaux ;
  • La Gendarmerie royale canadienne ; 
  • Le Centre national de prévention du crime ; 
  • Service correctionnel du Canada.

Membres du Conseil d’administration :

Linda Patterson, présidente, Association de la prévention du crime du Nouveau-Brunswick

Constable Ken Macdonald, vice-président, New Glasgow Police Service

Wilson Chaulk, past-chair ,Citizens' Crime Prevention Association of Newfoundland & Labrador

Barry Sherman, Summerside Police Service


Brian Saunders, Sécurité publique, Nouveau-Brunswick

Catherine Hartling, Crime Prevention Society of Nova Scotia 

David Daughton, Community Legal Information Association of PEI

Jill Lightwood, Department of Enviornment, Labour & Justice de l'Île-du-Prince-Édouard

Kevin Foley, Royal Newfoundland Constabulary

Karen Swan, Le Centre national de prévention du crime 

Maria Franks, Legal Information Society of Nova Scotia

Marilyn Sexton, GRC

Pat Gorham, Nova Scotia Department of Justice

Jalons importants dans la création et le développement du ASCA:

Au cours des années 60 et 70, la dynamique sociale et la dynamique des familles, les nouvelles technologies et l’opinion mondiale ont changé les communautés.  Les gens sont devenus conscients d’une augmentation des taux de criminalité et la peur de la criminalité est devenue un sujet de discussion pour les leaders municipaux, les corps de police ainsi que les gouvernements provinciaux et fédéraux.  Le public s’est tourné vers la police pour prévenir la criminalité.

Le personnel de la justice du Canada atlantique a reconnu que les communautés et la police devaient collaborer ensemble pour traiter de cette question qui était perçue comme une crise par un bon nombre de personnes.  Les années 70 et 80 ont vu un engagement accru de la participation citoyenne dans le domaine de la sécurité publique, les groupes communautaires travaillant avec les corps policiers pour tenter de résoudre les problèmes de criminalité dans leur communauté.  Ces efforts de collaboration ont mené au développement de mesures de renforcement et d’activités circonstancielles – communément nommées méthodes traditionnelles de prévention du crime – et la création de programmes comme Opération Identification et Surveillance de quartier. La prévention du crime par le biais du développement social, une approche ayant pour but de s’attaquer aux racines de la criminalité et à la victimisation commence également à émerger à cette époque.  Dans les années 90, les activités de prévention du crime par le biais du développement social qui se penchent sur les facteurs contribuant à la violence familiale et scolaire et l’abus de drogues, par exemple, deviennent de plus en plus reconnues comme meilleures pratiques dans le domaine de la prévention du crime.
 
1984-1989 : Les débuts

  •  Le Procureur général du Canada appuie le partenariat entre la communauté et les corps policiers
  • Premier atelier régional sur la prévention du crime à Halifax (Nouvelle-Écosse), en juin 1987 
  • Conférence nationale de la jeunesse sur le crime à Summerside (Île-du-Prince-Édouard), en novembre 1987 
  • Création du Comité directeur interorganisations de l’Atlantique chargé de la planification d’ateliers annuels

 
1990-1994 : Connaître les initiatives nationales

  •  La tradition des conférences annuelles sur la prévention du crime débute avec un atelier en 1990
  • Les intervenants communautaires dans le domaine de la prévention du crime étudient des méthodes non traditionnelles de prévention du crime pour s’attaquer aux racines de la criminalité 
  • Les membres du Comité directeur interorganisations de l’Atlantique participent à des initiatives nationales historiques, le rapport Horner et le Symposium national sur la sécurité communautaire et la prévention du crime, qui tracent la voie au développement d’une stratégie nationale sur la prévention du crime 
  • En 1994, le Comité directeur interorganisations de l’Atlantique devient le Comité de coordination de l’Atlantique sur la prévention du crime et la sécurité communautaire (ASCA).

 
1995-2000 : Construire à partir des initiatives nationales

  •  Le ASCA développe un cadre d’action
  • Création du Centre atlantique de ressources sur la prévention du crime dans les bureaux du Community Legal Information Association of PEI
  • Les conférences annuelles sur la prévention du crime, tenues jusqu’à present à l’Île-du-Prince-Édouard, se déplacent sur le territoire des provinces atlantiques 
  • Les associations provinciales de prévention du crime deviennent responsables de l’organisation des conférences annuelles 
  • Le ASCA commandite un projet de justice réparatrice ayant pour but de développer des ressources comme Fanning the Flames, un guide de communication 
  • Le ASCA facilite un dialogue national sur la mobilisation communautaire lors de sa 13 conférence annuelle.

 
2001-2004 : Accroissement des partenariats et meilleure organisation

  •  Le ASCA s’incorpore en 2001 et développe des politiques, des lignes directrices pour les membres, un guide pour le développement des conférences et crée des archives
  • Mise en œuvre d’un projet de création d’un bureau des conférenciers pour le Canada atlantique sur les questions relatives à la prévention du crime et au système de justice pénale.  Cette ressource en ligne permet de lier les groupes et les organismes communautaires avec des conférenciers sur une variété de sujets liés à la prévention du crime et à la sécurité communautaire comme les victimes, la communauté, la prévention, la justice et les solutions. 
  • Le ASCA documente les jalons importants de son histoire par le biais d’un projet intitulé Pour un partenariat durable (survol historique et analytique).

 
2005 et au-delà

  •  Le ASCA continue d’agir comme chef de file dans le domaine de la prévention du crime au Canada atlantique par le biais de conférences annuelles, de projets pertinents et en partageant ses ressources.